conte soldé
Un après midi, je suis partie, avec mon porte-monnaie, faire le tour des magasins de ma zone urbaine.
Et par là, je n'ai rien vu, rien vu de ce que je cherchai, nappe, couverts ou verres.
Et ici, pas de lampe à led pour poser sur une table basse, ni soldée, ni pas soldée d'ailleurs.
Puis devant, couché sur l'étagère des soldes, un petit couple, elle si jolie petite Natacha venue de Chine, lui, charmant Léon au sourire mignon ... le moment n'était plus à Noël, le moment était à la décoration de ma maison. (nappe, couverts ou verres ou lampe).
Si charmants qu'ils étaient que je les ai pris spontanément dans mes bras ... puis raisonnable, j'ai déposé Léon sur l'étagère et ai emmené Natacha. Soyons raisonnable !
Bien sûr qu'il ne s'agissait que d'une poupée aussi jolie soit-elle mais son sourire était contagieux qu'elle a pris la place d'une dame lapin. La nuit est passée ... un nouveau matin est venu ... et aussi, que Léon était peut être seul sur l'étagère, Léon, juste une poupée, pas de coeur, pas d'âme, un objet uniquement.
Alors, petit déjeuner pris, et Djinnie, en laisse pour la sortie matinale, j'ai pressé le pas pour me rendre au magasin. Soit, il n'était plus là et ornait, décorait une maison, un salon, une chambre d'enfant et Léon était heureux.
Et c'est là, que je le revis, seul, allongé, comme ça sans attente. Et je lui ai donné mon âme pour rejoindre Natacha, plutôt quelques sous à la caissière et sous mon bras, il est venu faire la causette à son amie.
Ce ne sont rien que deux petites choses et pourtant dans ma maison, ils s'envoient des sourires, répandant un bon air d'amour joyeux .
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